Summer Sales jusqu'à -70% ! Shoppe femme | Shoppe homme

Repéré dans le Juttugram

#ITSGETTINGHOTINHERE

 

Hello ju ! Les meilleures nouvelles, les plus belles histoires et les shoots les plus inspirants sont à lire et admirer dans notre journal bimensuel Juttugram (gratuit chez Juttu !). Et encore une bonne nouvelle, si tu as loupé notre édition papier – ou s’il y a un truc que tu veux revoir – les articles sont à voir ici aussi.

 

La nouvelle édition de notre journal Juttugram est hot, très hot. Nous avons rempli nos valises d’indispensables exotiques. Nous avons été très cool at the pool avec notre mode fraîcheur d’été et notre swimwear funky (Lui & Elle). Nous avons parlé avec l’homme derrière la marque de shorts de bain durables Oceans The Brand (Interview). Nous avons proposé un nouvel Espace Pop-up avec 9 marques belges (Le dernier mot) prometteuses, parce que le design le plus hot est bien de chez nous. Nous avons siroté notre Spicy Margarita (Culi) en nous balançant dans le hamac (Deco), car trop chaud et trop fainéants. Un journal avec les dernières nouvelles et éventail super-pratique.

Read. Love. Repeat. 

Lookbook: Cool by the pool

Mode d’été rafraîchissante #itsgettinghotinhere #SS19

DID JU KNOW…

…. que les tongs de la marque brésilienne Havaianas sont fabriquées avec du caoutchouc naturel et durable ? Havaianas s’engage dans la protection de la forêt tropicale brésilienne et supporte des recherches scientifiques pour la sauvegarde de la mer Abrolhos et sa faune. 

 

TENDANCE HOT

L’été se veut exotique avec des couleurs vives et des prints voyants, comme des palmiers, des ananas et toutes sortes de fleurs tropicales. Réaliser des clashs entre ces prints est aussi très tendance. 

Exotique fantastique

La tête froide, le look hot grâce au mix caniculeproof de prints exotiques, des couleurs joyeuses et des accessoires pour quand il fait plus chaud. #itsgettinghotinhere

Shoppe tous les produits

Poster de Gerda Dendooven

Origines : Belgique ( Courtrai - Gand )

Parcours professionnel et job : étudiante en Graphisme ( School of Arts Gent )/ Débute sa carrière d’artiste en animant des ateliers pour enfants dans des musées, comme MSK Gand et MUHKA/ Écrit et illustre des livres, dont certains ont été transformés en pièce de théâtre/ Travaille pour plusieurs maisons d’édition, magazines et des missions commerciales/ Enseigne le graphisme à l’Institut Saint-Lucas à Gand/ Donne des performances où elle dessine live sur de la musique ou sur des textes/ Écrit des pièces de théâtre et est parfois sur scène

Style : son travail se caractérise entre autres par les associations de couleurs spéciales, les mesures disproportionnées et un humour absurde

Œuvres connues : IJsjes – texte & illustrations ( a gagné le prix Yvonne Gillé-Decoene )/Luna van de Boom de Bart Moeyaert – illustrations ( a gagné La Choutte d’Or )/Het verhaal van Slimme Krol – texte & illustrations ( a gagné le Pinceaua d’Or )

Plus d’infos : sur iedereenleest.be et singeluitgeverijen.nl  

« Comment je procède ? Eh bien, d’abord je réfléchis et je me laisse inspirer, ensuite je dessine et je fais des esquisses. Après je découpe mes figures et compose un ensemble, après quoi je fais le travail digital. Je travaille toujours au grenier. Lors des mois de l’été, il y fait très chaud. Si j’allume le ventilateur, mes figures s’envolent. Alors, je travaille toute nue. »

Télécharger le poster

Column

La parole est à :

Katrin Swartenbroux

Connue pour… ses articles dans De Morgen, sur Instagram, sous le pseudo @FakePlasticRuby elle montre un aperçu de sa vie

Ses projets d’été ? Se perdre dans un bon livre, dans la foule lors d’un festival de musique et dans les vagues de l’océan

Adore… les requins et les high-five réussis

« Mademoiselle, Mademoiselle, tapis Berbère, prix marocain ! »

Je fais non de ma tête couverte, tout en battant des cils pour évacuer la transpiration qui me pique les yeux. 

« Shoukran, In Sha Allah. » Je ne veux plus de textile.

 

« Je suis venue au Maroc pour me retrouver, mais, pour l’heure, je suis perdue dans le dresscode. Ce n’est pas une destination de vacances où l’on porte des shorts faits de jeans découpés, avec des hauts sans manches. Ici, on combine tradition et température. Même s’il n’y a pas un règlement vestimentaire pour les vacanciers, il est opportun de s’habiller de façon convenable. Donc, pas trop de peau visible. Ce n’est pas uniquement pour éviter des pensées inappropriées, mais, en principe, les bons morceaux de textile offrent de la fraîcheur et protègent du soleil. Surtout les matières naturelles comme la soie, le lin et le coton offrent une protection contre le vent du Sahara. Pour être préparé aux éléments et à la politesse élémentaire, il faut s’enrouler de ces tissus avec l’élégance d’un artichaut humain et en fonction de l’endroit ( un petit restaurant abrité ou une mosquée publique ) on peut plus ou moins se découvrir. Croyez-moi, ça a l’air plus poétique qu’en réalité. Plus simple aussi. Car même si en principe il s’agit de se couvrir d’une partie de sa garde-robe, la mode des superpositions est littéralement avoir des manches en plus.

 

Je vois pas mal de gens chevronnés dans les souks de Chefchouan qui se protègent de manière sérieuse du soleil de l’été. Ils portent des pantalons longs et amples, des chemises aérées, des foulards et des jupes virevoltantes, le tout superposé. J’en vois même qui portent des sortes de bandages blancs autour des bras et le bas des jambes. Et puis, il y a ces filles marocaines qui, comme dans un rêve fiévreux, apparaissent avec des gandouras magnifiquement brodées et des djellabas. Pas une seule goute de sueur qui pourrait trahir un certain inconfort, leurs iris noirs contrastant avec le blanc des leurs yeux. Le contraste avec mon visage rouge écarlate pourrait inspirer un artisan local à la création d’un chef-d’œuvre, mais pour l’heure je suis juste frustrée quand je me regarde dans le miroir.

 

« Mais comment font-elles ? Pas une goutte de sueur ne trahit un possible inconfort chez ces belles femmes ». 

 

Je suis venue au Maroc pour me retrouver, mais je fais tellement de « coming-out » de mon placard le matin, que la crise d’identité me guette. Je m’habille avec des vêtements superposés au hasard que j’essaie de customiser pendant la journée avec des bracelets achetés et des taches de sueur fraichement cultivées. Il n’y a pas de quoi se vanter. Et je ne le fais pas : la dernière carte postale que j’ai envoyée à la famille a été postée en 2016 et elle n’est toujours pas arrivée à Anvers. En ce moment, je fais confiance tous les jours à une sorte de robe que même ma grand-mère aurait qualifiée de chaste. La ligne et la longueur de la robe sont magnifiquement bohèmes sur le corps de rêve de la copine qui m’a prêté ce vêtement. Sur moi, du haut de mon un mètre cinquante, elle ressemble à un drap. Une serre de tomates pliable. Une tente jetable.

 

Je suis venue au Maroc pour me retrouver et il semblerait que je suis faite pour porter des tentes. »  

Deco: Se balancer & s’assoupir

La meilleure excuse pour ne rien faire, c’est la canicule. #itsgettinghotinhere

1. Innovant et abordable, ce sont les valeurs clés de Serax, un collectif belge de designers nationaux et internationaux qui apportent une touche élégante aux objets du quotidien. 

2. La marque d’intérieur Madam Stoltz a été fondée par la danoise Pernille Stoltz. Il y a vingt ans elle tombait amoureuse de l’Inde et, depuis, elle crée des home accessoires avec une touche bohème et des influences minimalistes scandinaves. Swinguant et fait main avec amour.  

3. Les meilleurs amis néerlandais Emiel Hetsen et Sander Klaver (H&K donc) transforment, avec HK Living, des objets du quotidien en objets branchés. Il y a beaucoup d’éléments naturels dans la collection et elle est aussi intemporelle que contemporaine. Cette couverture multifonctionnelle, s’il vous plaid !

4. La marque néerlandaise Urban Nature Culture, ou simplement UNC, raconte des histoires du monde avec une collection d’objets robustes et naturels. L’idée originale de la marque vient de la globe-trotter Anne Marie Hermans, qui transforme les impressions de ses voyages en accessoires faits main. Unique, Naturel et Créatif.

Shoppe tous les produits

Culi: Spice spice baby

Just add tequila. #itsgettinghotinhere

SPICY MARGARITA

Recette pour 1 verre

Ingrédients :

15 ml Spicy Margarita Cocktail Sirop • 35 ml téquila • 20 ml Cointreau • 20 ml jus de citron vert + une tranche de citron vert • une rasade d’eau gazeuse • une pincée de poivre de Cayenne • 1 càc miel • glaçons

Préparation :

1. Frottez un peu de miel sur le bord de votre verre et saupoudrez ensuite avec le poivre de Cayenne

2. Mettez téquila, Cointreau, sirop et jus de citron vert dans un shaker avec des glaçons. Agitez bien !

3. Servez le cocktail dans un verre et ajoutez l’eau gazeuse

4. Mettez une tranche de citron vert sur un petit pique et décorez votre cocktail avec

5. Santé !

Cocktail devient mocktail

1. Remplacez le Cointreau et la téquila par de la limonade au citron

2. Ajoutez une rasade jus de citron vert frais

3. Sucrez éventuellement avec du miel 

 

Conseil !

Faites un carton avec des glaçons originaux en mettant des herbes ou des morceaux de fruits dans les moules à glaçons. Ajoutez de l’eau et mettez au congélateur pendant au moins 4 heures.  

Shoppe tous les produits

Bonnes Adresses 

Burn baby burn!

Sur cette page, nous dévoilons nos bonnes adresses préférées. Cette édition : hotspots exotiques avec, ici et là, un peu plus de piment au menu. #itsgettinghotinhere

ANVERS

Mission Masala

Après le succès de deux foodtrucks Indien, Tim (DJ et inspirateur du Barrio Cantina Foodtruckfestival) et sa copine Pavan (foodie londonienne avec des origines indiennes) ont trouvé que le temps était venu de s’installer en permanence dans un même endroit. Et c’est ainsi qu’un petit bout de Bombay a déménagé dans le Troonplaats branché d’Anvers. Mission Massala sert du soulfood épicé et indien dans un cadre urbain et kitch. Nos préférés : le papadum végétarien et le Bombay Badboy Burger à l’agneau. Ce tantinet d’épices se rafraichit bien avec une bière indienne ou un cocktail. Mission accomplie !

Où ? Dendermondestraat 68, 2018 Anvers

Plus d’infos :  missionmasala.be

ANVERS

BÚN

Streetfoodbar asiatique le Little BÚN a un grand frère depuis l’année dernière. Chez BÚN, les goûts vietnamiens sont d’un niveau supérieur, grâce aux ingrédients de qualité du pays. Repéré sur la carte : nouilles de riz faites maison, bun à la vapeur avec du Red beef flamand et des crêpes croustillantes avec de la poitrine de porc. Les saveurs épicées sont, chez BÚN, parfaitement équilibrées avec les touches fraîcheur. L’idée est de partager avec tes voisins de table, mais, hey… on ne juge personne.

Où ? Volkstraat 43, 2000 Anvers

Plus d’infos : bunantwerp.be

 

ANVERS

Loa

Goua Grovogui est né en Afrique de l’ouest, mais est venu vivre en Belgique à ses dix-sept ans. C’est ici que sa famille d’adoption lui a fait connaître les cuisines du monde, comme la cuisine asiatique, méditerranéenne et franco-belge. Aujourd’hui, dans son propre streetfoodbar, il transforme ces influences culturelles en recettes contemporaines et no-nonsense. De crêpes marocaines avec des dattes et de la feta aux tortillas.

Où ? Hoogstraat 77, 2000 Anvers

Plus d’infos : loa.be

GAND

Aroy Aroy

Le Chef cuisinier Jason Blanckaert et le photographe Michael Blanckaert partagent l’amour pour la bière et une passion pour la Thaïlande. Michael y a enseigné pendant sept ans et a réalisé également de superbes photos. Jason, le plus jeune des frères, s’est trouvé une passion pour le curry et le chili et a fait de sa passion son travail. Chez Aroy Aroy (traduction : délicieux, délicieux), les frères servent des repas thaïs simples, mais épicés, avec une touche de Gand, des bières surprenantes et des vins naturels. Pour ceux et celles qui veulent s’y essayer, en passant par la caisse, achetez le livre de cuisine Aroy Aroy avec de superbes recettes et de magnifiques images.

Où ? Lange Steenstraat 10, 9000 Gent

Plus d’info :  aroyaroy.be 

GAND

Holy Guacamoly

« Nous cuisinons le bonheur », c’est la devise du concept fast dining mexicain Holy Guacamoly. Ce bonheur se traduit en burritos préparés sur mesure. Vous choisissez la taille, la garniture (tinga chicken ? Guacamole ?...) et la salsa (hot red chili, bien sûr). Le gérant, Gunther de Neve, a déjà ouvert deux établissements à Gand et sa mission est de démontrer que le fast-food n’est pas forcément mauvais pour la santé. Ça nous rend heureux !

Où ? Koningin Elisabethlaan 4 & Vlaanderenstraat 123, 9000 Gand

Plus d’infos : holyguacamoly.be

BRUXELLES

Foodmet

Le Walhalla de la cuisine du monde authentique se trouve, depuis 2015, chez Abattoir à Bruxelles. Le Foodmet est un marché couvert avec plus de cinquante stands de viande, poisson, légumes, fruits, olives, pain, fromages et herbes. On peut aussi simplement s’y promener, ouvrir tous ses sens et goûter ici et là des délices. Ou profitez de la couleur locale Bruxelloise et prenez un petit-déjeuner ou un déjeuner au Foodmet-bistro. Toutes les saveurs du monde sous le même toit. Bruxelles, ma belle.

Où ? Abattoir, Ropsy Chaudronstraat 24, 1070 Bruxelles

Plus d’infos : abattoir.be

BRUXELLES

Holy Smoke

La saison du BBQ a déjà commencé. Si on n’est pas très doué avec les marinades ou les grillades (ou même pour allumer le barbecue), on peut toujours aller chez Holy Smoke. Ce restaurant a été fondé par un couple de français, amoureux du Texas, qui a transporté tout ce qu’il y a de mieux de cette région du monde vers Sint-Gillis. Les amoureux de viande prennent plaisir en voyant arriver les assiettes de meat porn remplies de slow & low cooked poitrine, côtelettes et du pulled pork. Rehaussez votre repas avec des nachos épicés et de la hot salsa BBQ !

Où ? Hallepoortlaan 9-10, 1060 Bruxelles

Plus d’infos : holysmokebrussels.com

Le Dernier Mot !  

House Raccoon

J’Achète Belge. Et ju ?

Dans notre Espace Pop-up, nous mettons des talents créatifs et entreprenants dans la lumière. Dans ce journal, ce talent mérite le dernier mot de House Raccoon.

Interview 

OCEANS    

THE BRAND

OCÉAN DE VITAMINES

« Je suis né dans la plus belle station balnéaire de notre pays : Le Coq. La plage était mon terrain de jeu et, comme pour tous ceux qui grandissent en bord de mer, j’ai l’océan dans la peau. N’importe où que j’aille, je veux voir l’océan et sauter dedans, comme lors de mes voyages en Thaïlande, à Bali et l’île Maurice. C’était à ces endroits-là que j’ai été confronté avec la pollution de plastique qui attaque les plages, les océans et leurs habitants. C’est terrible à voir, tous ces déchets dans un cadre paradisiaque. Les déchets en plastique sont toujours transportés à partir de l’occident vers ces régions pauvres où l’on ne réalise pas l’impact sur l’environnement. Le plastique y est brûlé ou jeté dans l’eau. Par an, plus de huit millions de tonnes atterrissent dans l’eau, ce qui coûte la vie à des millions d’animaux. Hallucinant ! Des actions de nettoyage sont des initiatives formidables, bien sûr, mais je me demandais surtout ce que l’on faisait de tout ce plastique après. Il s’avérait que le plastique était collecté, mais à peine recyclé. Voilà comment la graine s’est plantée… »

 

Lis l'interview